[LIVRE] le crime du comte Neville d’Amélie Nothomb

Ce qui est monstrueux n’est pas necessairement indigne.

Comme d’habitude la 4e de couv’ n’est pas très causante.

L’histoire est simple, le comte neville, friand de reception mondaine, se voit annoncé par une voyante, qu’il va, lors de sa prochaine reception, tuer l’un de ses invités. Difficile après cela d’en trouver le sommeil, lui qui porte un insteret tout particulier à l’accueil et le bien etre de ses invités. nous voilà embarqués dans les tourments d’un homme, qui d’ailleurs, ne croit pas en histoires de voyance..mais quand meme…et si ?

Comme les precedents que j’ai eu l’occasion de lire, Amelie Nothomb me laisse un gout d’inachevé dans la bouche.

Meme si l’intrigue n’a rien d’exaltant en soi, ce comte Neville, bien qu’il n’ait en soi rien d’extraordinaire (bien au contraire, voilà un homme qui malgré ses lettres de noblesse est tout ce qu’il y a de plus ordinaire) nous touche et  nous emmene avec lui dans ses pensées sans que l’envie de fermer le livre ne vienne.

Malgré tout, la fin a ce quelque chose de decevant, comme souvent cela m’arrive avec les Nohomb. Envie de conclure la lecture par un « tout ça pour ça » de deception.

Décidement, je dois dire qu’elle me laisse souvent sur ma fin, et que le corps du livre ayant toujours ce petit quelque de « fascinating » qu’on y revient mais toujours avec la meme impression de fin.

Finalement, mon avis sur amélie Nothomb se precise, et j’ai l’impression de l’aimer autant que je ne l’aime pas. J’avais eu ce meme gout amer avec Barbe Bleue

Par contre, quelque chose me chiffone : je n’ai jamais compris le choix des couvertures d’Amélie Nothomb. Je ne vois pas trop le lien entre la couv’ et l’histoire (pas plus que je ne l’avais vu sur barbe bleue). donc Si toi lecteur, tu as une pisteà me donner…

petit plus : On connait le gout d’Amélie Nothomb pour les prénoms de ses personnages toujours particulier (entendez par là, qui sortent de l’ordinaire), et cette fois ci, des prénoms que j’affectionne pour la reference à laquelle ils renvoient.

Quand on lui demandait pourquoi il avait appelé ses deux aînés Oreste et Electre, il répondait sans vergogne que cela se faisait dans les meilleures familles. Quand on l’interrogeait sur le prénom de la petite dernière en s’etonnant qu’il n’ait pas eu la cohérence de l’appeler Iphigénie, il disait :

-j’ai plus de tolérance pour le parricide et le matricide que pour l’infanticide.

il s’insurgeait aussi qu’on le chapitre sur ce sujet. En cette éposque où l’on donnait aux enfants les prénoms les plus incongrus, il se trouvait très modéré et même classique dans ses choix.

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