[CINE BY FANFAN] Le conte de la princesse Kaguya de Isao Takahata

le_conte_de_la_princesse_kaguyaUn jour qu’un vieux paysan est dans sa bambouseraie , un bambou lumineux attire son attention. Il découvre une princesse miniature qui se transforme en bébé. Le coupeur de bambou s’empresse de l’apporter à sa épouse.

Cette enfant merveilleuse qui leur est donnée, grandit et apprend très vite. On la surnomme alors Pousse de Bambou. Elle réchauffe le coeur de ses vieux parents et prend part aux jeux et la vie des autres enfants.

Découvrant tour à tour des étoffes précieuses et de l’or au coeur des bambous, son père adoptif est persuadé qu’elle est une princesse envoyée par la providence et que sa place est dans la Capitale.

Pousse de bambou quitte alors ses compagnons de jeux et la vie dans la nature pour une riche demeure et les contraintes de la cour impériale.

Sa beauté sans pareil attire les prétendants et lui vaut le nouveau nom de Princesse Kaguya – princesse lumineuse. Mais la jeune fille n’est pas prête à donner son coeur à un inconnu.

Cette histoire est l’adaptation du plus ancien texte narratif de la littérature japonaise « le conte du coupeur de bambou ».

Cela parle de l’amour de la nature, des saisons qui passent, de l’amour filial et d’honneur.

J’avoue que de prime abord le côté aquarelle de l’animation ne m’avait pas motivée. Mais puisque qu’il s’agit d’un long (très long même … 2h17 quand même) métrage du studio Ghibli et qu’en plus c’est l’auteur du Tombeau des Lucioles (seul film où je fond en larmes dès les 5 premières minutes sans pouvoir m’arrêter jusqu’à la fin et ce même après l’avoir vu 5 fois…) il fallait que je lui donne sa chance.

Et grand bien m’a fait. Finalement l’aquarelle sert plutôt l’histoire en ajoutant encore un peu de poésie à cette histoire faite de légendes et de rêves.

Mais rassurez vous, vous pouvez y aller sans un stock de mouchoir, à part une petite larmichette à la fin, point de torrent de larmes pour moi cette fois.

Et puis j’ai aimé en apprendre plus sur les usages de la cour – note pour plus tard me peindre les dents en noir et m’épiler les sourcils pour plaire aux japonais de la cour au Xième siècle.

Une mention spéciale pour l’humour savamment distillé au long de l’histoire.

Petit bémol : 2h17 c’est quand même pas négligeable.

Ma conclusion

Amoureux des aquarelles, de la poésie et des contes anciens, allez y.

Envie de voitures ou d’avions qui parlent et d’une histoire pliée en 1h20, passez votre chemin.

Fanfan

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5 réflexions sur “[CINE BY FANFAN] Le conte de la princesse Kaguya de Isao Takahata

  1. C’est vrai que le film est un peu trop long (surtout pour un jeune public) – après j’ai envie de dire que beaucoup de Ghibli sont longs et ne sont pas toujours destinés à des enfants – mais je ne me suis pas non plus ennuyée (contrairement à des films qui duraient parfois moins mais alors qui m’ont emmerdée à un point !). J’étais quand même prise par l’histoire, vraiment très belle sans être gnangnan, et par des dessins splendides. Et comme toi, j’ai aimé apprendre des choses.

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    • Pour moi ce film n’est presque pas destiné au jeune public, ou alors à la maison parce qu’il va falloir leur expliquer pas mal de choses à mon avis. On est très loin de l’histoire linéaire et gnangnan comme tu dis. Même si un gentil héros face à un très méchant ça fait plaisir de temps en temps quand c’est bien fait. 🙂

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